L'avantage d'en être à son troisième roman, c'est qu'on est mieux organisé pour les corrections ! J'ai donc le sentiment, très satisfaisant, d'avancer et d'être efficace. Alors que Magali, ma deuxième bêta lectrice, me renvoie les derniers chapitres, j'ai entrepris les corrections du début du roman, alternant une correction papier armée de mon surligneur et de mon stylo pour annoter et un balayage par Antidote. Corrections qui consistent aussi bien à ajouter des petites précisions (une ou deux phrases ici ou là), qu'à traquer les coquilles, les fautes et les répétitions.

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Certaines fautes me font doucement rigoler, quand d'autres me donnent envie de me cacher. Florilège :

- "Il y a avait"
- Qui es-tu ? Demanda Nina. (la jolie majuscule après le point d'interrogation, pour une incise)
- L"adolescent (un classique, les guillemets à la place de l'apostrophe, je pianote trop vite sur mon clavier et du coup, mon doigt dérape sur la touche voisine... quand je ne tape pas deux fois sur la touche apostrophe)
- Cette endroit (la honte!!!)
- pendre à revers (donnez-moi une corde!)
- semblables au leurs

 

Quant aux répétitions, on ne peut que se réjouir de la richesse de la langue française, et de l'existence d'un dictionnaire de synonymes intégré au logiciel de correction Antidote, même si parfois, certains mots sont difficilement remplaçables. Cela dit, c'est surprenant comme certaines répétitions, pourtant aussi visibles que le nez de Pinocchio quand il ment, nous échappent !

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En tout cas, une chose est sûre, je sauvegarde précieusement chaque étape : mon cher Ordi (oui, avec une majuscule, il semble doté parfois d'une vie propre et n'en fait qu'à sa tête ! ) ayant tendance à me faire des caprices aux pires moments, je ne tiens pas à devoir tout recommencer. J'ai déjà dû me battre avec Imprim' (mon imprimante) pour sortir le manuscrit (tapuscrit ?), pas la peine de me compliquer encore un peu plus la vie !